Ce que mon parcours m'a appris ...
J'ai grandi dans un petit village de Vendée, dans une famille attachée à la valeur du travail et au sens des responsabilités. Ce sont de belles valeurs mais en réalité, tout est question d'équilibre. Pendant longtemps, j'ai été perfectionniste au travail (et je le suis encore), parfois au détriment de ma vie personnelle. Beaucoup de nos choix, de nos réactions ou de nos peurs sont influencés par des mécanismes inconscients. Apprendre à décoder sa vie permet progressivement de se libérer de certaines croyances limitantes.

À 18 ans, je voulais travailler auprès des bébés dans les maternités, mais j'ai finalement intégré une école d'ingénieur en mécanique et automatismes industriels (ICAM Vendée), une voie davantage valorisée à cette époque. J'ai ensuite travaillé 15 ans dans l'industrie. Longtemps, j'ai cherché à être à la hauteur, à répondre aux attentes et à prouver mes capacités. Aujourd'hui, je m'appuie de plus en plus sur mes forces, mes qualités et j'apprends à accueillir mes limites, mes erreurs et mes contradictions avec plus de bienveillance.

J'ai repris mes études pour obtenir un master Qualité Hygiène Sécurité Environnement (QHSE) puis j'ai obtenu l'agrément de préventeur des risques professionnels à la CARSAT, après une formation à l'INRS. J'y accompagnais les entreprises dans la prévention des accidents du travail. Ces expériences m'ont appris qu'aucun système ne fonctionne durablement dans l'excès de contrôle ou dans l'absence de cadre. Trouver le juste équilibre reste un enjeu permanent, dans les entreprises comme dans les relations humaines.

et chacun a son pas à faire
J'ai occupé des fonctions de manager et j'ai été membre de comités de direction dans des environnements industriels exigeants. J'ai notamment piloté des équipes allant jusqu'à 65 personnes. Lorsque des difficultés apparaissent, chacun entre facilement dans une logique de protection, d'accusation ou de rapport de force. J'ai appris qu'aucune organisation - ni aucune relation professionnelle ou personnelle - ne peut fonctionner durablement lorsque chacun reste enfermé dans son point de vue.

J'ai eu la chance de me marier et d'avoir trois enfants qui sont aujourd'hui de jeunes adultes. Être mère m'a appris qu'élever un enfant ne signifie pas contrôler sa vie ni l'empêcher de souffrir. Accompagnatrice, coach et formatrice depuis plusieurs années, j'ai progressivement compris que chacun a besoin de vivre ses propres expériences, d'assumer les conséquences de ses choix, le plus tôt possible, pour trouver son propre chemin.

Pendant longtemps, j'ai cru qu'il suffisait de vouloir ou de faire des efforts pour obtenir ce que l'on souhaite. Pourtant, derrière nos difficultés à agir, décider ou changer, se cachent souvent des mécanismes inconscients. Dans mon rapport au travail, mais aussi parfois à l'alimentation ou à l'argent, j'ai longtemps cherché à contrôler. J'ai compris qu'apprivoiser mes peurs est beaucoup plus efficace et durable.

En 2018, je suis partie, en famille, vivre 4 ans en Inde. Pendant cette expatriation, j'ai repris mes études et intégré une école spécialisée dans le développement personnel (“Écoute ton corps”- Québec). Je suis certifiée en relation d'aide, une approche basée sur la conscientisation de l'être dans ses dimensions physique, émotionnelle et mentale. J'ai appris, dans ma vie personnelle comme professionnelle, qu'il n'existe pas de mode d'emploi pour être heureux, mais que certains repères et notions théoriques permettent de retrouver davantage de liberté d'agir.

Cette réplique de Josiane Balasko dans Les Bronzés font du ski est culte. Pas de baguette magique dans la vie mais la conviction que la confiance en soi se construit dans l'inconfort de l'expérimentation de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements. Mes 4 années en Inde et mes 2 années en Égypte m'ont obligée à sortir de mes repères et à m'adapter mais j'ai surtout appris que ce sont les expériences du quotidien, répétées malgré la peur ou l'inconfort, qui permettent de prendre confiance en soi, progressivement.

Rien n'est figé dans le marbre

J'ai grandi dans un petit village de Vendée, dans une famille attachée à la valeur du travail et au sens des responsabilités. Ce sont de belles valeurs mais en réalité, tout est question d'équilibre. Pendant longtemps, j'ai été perfectionniste au travail (et je le suis encore), parfois au détriment de ma vie personnelle. Beaucoup de nos choix, de nos réactions ou de nos peurs sont influencés par des mécanismes inconscients. Apprendre à décoder sa vie permet progressivement de se libérer de certaines croyances limitantes.
Je suis parfaitement imparfaite

À 18 ans, je voulais travailler auprès des bébés dans les maternités, mais j'ai finalement intégré une école d'ingénieur en mécanique et automatismes industriels (ICAM Vendée), une voie davantage valorisée à cette époque. J'ai ensuite travaillé 15 ans dans l'industrie. Longtemps j'ai cherché à être à la hauteur, à répondre aux attentes et à prouver mes capacités. Aujourd'hui, je m'appuie de plus en plus sur mes forces, mes qualités et j'apprends à accueillir mes limites, mes erreurs et mes contradictions avec plus de bienveillance.
Le contrôle fragilise autant que le renoncement

J'ai repris mes études pour obtenir un master Qualité Hygiène Sécurité Environnement (QHSE) puis j'ai obtenu l'agrément de préventeur des risques professionnels à la CARSAT, après une formation à l'INRS. J'y accompagnais les entreprises dans la prévention des accidents du travail. Ces expériences m'ont appris qu'aucun système ne fonctionne durablement dans l'excès de contrôle ou dans l'absence de cadre. Trouver le juste équilibre reste un enjeu permanent, dans les entreprises comme dans les relations humaines.
Chacun a sa part de responsabilité ... et chacun a son pas à faire

J'ai occupé des fonctions de manager et j'ai été membre de comités de direction dans des environnements industriels exigeants. J'ai notamment piloté des équipes allant jusqu'à 65 personnes. Lorsque des difficultés apparaissent, chacun entre facilement dans une logique de protection, d'accusation ou de rapport de force. J'ai appris qu'aucune organisation - ni aucune relation professionnelle ou personnelle - ne peut fonctionner durablement lorsque chacun reste enfermé dans son point de vue.
Accompagner, c'est guider sans imposer

J'ai eu la chance de me marier et d'avoir trois enfants qui sont aujourd'hui de jeunes adultes. Être mère m'a appris qu'élever un enfant ne signifie pas contrôler sa vie ni l'empêcher de souffrir. Accompagnatrice, coach et formatrice depuis plusieurs années, j'ai progressivement compris que chacun a besoin de vivre ses propres expériences, d'assumer les conséquences de ses choix, le plus tôt possible, pour trouver son propre chemin .
En finir avec la volonté ou la culpabilité

Pendant longtemps, j'ai cru qu'il suffisait de vouloir ou de faire des efforts pour obtenir ce que l'on souhaite. Pourtant, derrière nos difficultés à agir, décider ou changer, se cachent souvent des mécanismes inconscients. Dans mon rapport au travail, mais aussi parfois à l'alimentation ou à l'argent, j'ai longtemps cherché à contrôler. J'ai compris qu'apprivoiser mes peurs est beaucoup plus efficace et durable.
Être heureux, ça s'apprend

En 2018, je suis partie, en famille, vivre 4 ans en Inde. Pendant cette expatriation, j'ai repris mes études et intégré une école spécialisée dans le développement personnel (“Écoute ton corps”- Quebec). Je suis certifiée en relation d'aide, une approche basée sur la conscientisation de l'être en considérant les corps physique, émotionnel et mental. J'ai appris, dans ma vie personnelle comme professionnelle, qu'il n'existe pas de mode d'emploi pour être heureux, mais que certains repères et notions théoriques permettent de retrouver davantage de liberté d'agir.
J'y vais, mais j'ai peur

Cette réplique de Josiane Balasko dans Les Bronzés font du ski est culte. Pas de baguette magique dans la vie mais la conviction que la confiance en soi se construit dans l'inconfort de l'expérimentation de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements. Mes 4 années en Inde et mes 2 années en Égypte m'ont obligée à sortir de mes repères et à m'adapter mais j'ai surtout appris que ce sont les expériences du quotidien, répétées malgré la peur ou l'inconfort, qui permettent de prendre confiance en soi, progressivement.
Ce qui vous attend ici, avec moi ...
Soyons lucides
Je m’engage à vous aider, avec neutralité, sincérité et sans jugement, à regarder ce que vous préférez parfois éviter : vos peurs, vos contradictions, vos mécanismes de protection. Je ne vous donnerai pas les réponses : je vous aiderai à trouver les vôtres. Parce que voir plus clairement permet peu à peu de choisir autrement.
Soyons légers
Je m’engage à vous apporter de la légèreté, du recul et de la respiration dans ce que vous traversez. Parfois, nous pourrons rire et relativiser, sans pour autant minimiser ce que vous vivez ni éviter ce qui doit être regardé. Je vous propose une légèreté sans naïveté, en étant une présence rassurante et bienveillante à vos côtés.
Soyons autonomes
Je m’engage à vous ramener vers ce qui dépend de vous et à vous aider à trouver vos réponses plutôt qu’à espérer qu’elles viennent de l’extérieur. C’est ainsi que se construisent l’autonomie, le pouvoir d’agir et, surtout, la confiance en soi, rien de moins ! Je vous apprendrai à choisir par vous-même comment répondre à ce qui se passe autour de vous, avec conviction et détermination.
Repères de parcours
Fondatrice des Tulipes Blanches, entreprise de conseil et de coaching individuel et collectif auprès des particuliers et des entreprises : burn-out, stress, relations humaines, transitions et confiance en soi.
Certifiée en relation d’aide, avec une approche fondée sur la conscientisation de soi et la prise en compte des dimensions physique, émotionnelle et mentale – 1 000 h de formation – Écoute ton corps, Canada.
Spécialisée en prévention des risques professionnels : master HSQE – Université de Lille, agrément de préventeur CARSAT Nord-Picardie et formation INRS en prévention des risques professionnels.
Ingénieure diplômée en mécanique et automatismes industriels – ICAM Vendée, avec plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie, au plus près du terrain et des organisations. Membre de comités de direction industriels et management d’équipes jusqu’à 65 personnes.
Pourquoi
"Les tulipes blanches" ?
Après de nombreuses années dans les acronymes industriels : KPI, TPM, AMDEC et tant d'autres ... , j'avais envie d'un nom simple, différenciant et presque naïf. Un nom qui rappelle que derrière les fonctions, les responsabilités, les procédures et les organisations, il y a avant tout des femmes et des hommes.
Les tulipes sont mes fleurs préférées. Elles apparaissent après l'hiver, alors qu'il fait encore froid, comme un rappel que rien n'est totalement figé et qu'il est toujours possible de remettre du mouvement dans une situation.
L'accompagnement que je propose est à cette image : structuré mais humain, profond mais concret, avec l'idée qu'il est possible de mieux comprendre ce que nous vivons pour avancer autrement, dans nos vies personnelles comme professionnelles.
L'accompagnement est aussi à l'image d'une page blanche : on n'efface pas le passé, mais il est toujours possible d'écrire la suite autrement, avec davantage de conscience, de responsabilité et de liberté.
